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La présidente.
Votre AGENDA
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| réunion lecture 15 h 30 réunion lecture Sep 9 @ 15 h 30 – 18 h 00 reprise de l’activité lecture rdv chez Sylvie Bernard à 15h30 pour parler de vos coups de coeur que vous avez lus cet été. | ||||||
| ciné club 19 h 00 ciné club @ pandora Sep 13 @ 19 h 00 – 20 h 30 Flee de Jonas Poher Rasmussen L’histoire vraie du périple d’un jeune Afghan en dessins complété d’images d’archives. Un très beau récit d’accomplissement face à une terrible adversité. Amin, universitaire de 36 ans, réfugié afghan au Danemark, se souvient du périple qui l’a amené, très jeune, de Kaboul au nord de l’Europe.[...] | ||||||
| ciné club 18 h 30 ciné club @ pandora Sep 23 @ 18 h 30 – 21 h 00 La dégustation d’Ivan Calbérac Divorcé du genre bourru, Jacques tient seul une petite cave à vins, au bord de la faillite. Hortense, engagée dans l’associatif et déterminée à ne pas finir vieille fille, entre un jour dans sa boutique et décide de s’inscrire à un atelier dégustation… Molière 2019 de la meilleure comédie, La[...] | ||||||
La dégustation d’Ivan Calbérac
Divorcé du genre bourru, Jacques tient seul une petite cave à vins, au bord de la faillite. Hortense, engagée dans l’associatif et déterminée à ne pas finir vieille fille, entre un jour dans sa boutique et décide de s’inscrire à un atelier dégustation…
Molière 2019 de la meilleure comédie, La Dégustation est passée de la scène sur le grand écran avec un brio fou. La « faute » à Ivan Calbérac qui a su approfondir, sans les alourdir, les « sujets » ( l’alcoolisme, la solitude, le désir d’enfant,…) qui sous-tendent sa pièce originelle ; la « faute » aussi à Isabelle Carré, Bernard Campan et à tous leurs camarades de plateau qui ont trouvé le ton juste pour rendre craquante cette comédie qui oscille avec grâce, légèreté et harmonie entre le rire et les larmes.
séance vendredi 23 septembre à 18h30 au Pandora à Achères et après diner à la pizzeria d’à côté. Possibilité de covoiturage.
L’Impératrice Courage de Jean Sevillia
chez Mireille Porcelli à 17h30 apéritif littéraire
Née en 1892, morte à 97 ans, en 1989, la dernière impératrice d’Autriche et reine de Hongrie, née Zita de Bourbon-Parme, vécut près d’un siècle de bouleversements historiques : de 1916 (date de son accession au trône) à 1918, les efforts désespéré de l’empereur Charles Ier, son époux, pour sortir son pays du conflit mondial ; en 1918, l’écroulement de l’Empire austro-hongrois et l’exil de la dynastie dans une totale misère ; en 1921, la relégation du couple impérial à Madère, où Charles Ier mourut en 1922.
Veuve à 30 ans, Zita se voua à l’éducation de ses huit enfants, préparant Otto, l’aîné, à prendre la succession. A partir de 1930, les Habsbourg soutinrent la résistance antinazie. Après un exil de soixante-trois ans en Amérique, le retour de Zita en Autriche, en 1982, fut un triomphe.
Une robe pour Miss Harris de Anthony Fabian
Dans le Londres de l’après-guerre, Ada Harris gagne sa vie en faisant des ménages. Si elle mène une vie très solitaire depuis le décès de son mari Eddie, porté disparu au combat. Ada n’est pourtant pas du style à se plaindre, ni même s’appesantir sur son sort, et pourtant, elle qui se croyait les pieds bien ancrés dans la réalité, est tout à coup submergée par une vague de rêve et d’émerveillement quand elle découvre une magnifique robe signée DIOR, nonchalamment accrochée dans la chambre d’une de ses riches clientes. Elle se surprend alors à penser qu’une si belle œuvre d’art, si pure, si éthérée ne peut que changer la vie de quiconque la possède.
séance vendredi 17 novembre à 18h20 au Pandora à Achères et après diner à la pizzeria d’à côté. Possibilité de covoiturage.
les couleurs de l’incendie de Clovis Cornillac
Février 1927. Après le décès de Marcel Péricourt, sa fille, Madeleine, doit prendre la tête de l’empire financier dont elle est l’héritière. Mais elle a un fils, Paul, qui d’un geste inattendu et tragique va la placer sur le chemin de la ruine et du déclassement. Face à l’adversité des hommes, à la corruption de son milieu et à l’ambition de son entourage, Madeleine devra mettre tout en œuvre pour survivre et reconstruire sa vie. Tâche d’autant plus difficile dans une France qui observe, impuissante, les premières couleurs de l’incendie qui va ravager l’Europe.
séance di 6 décembre à 18h15 au Pandora à Achères et après diner à la pizzeria d’à côté. Possibilité de covoiturage.
L’année de la pluie de Gilbert Bordes
Chez Bénédicte à 16h
Alors que Paris et sa proche banlieue plient sous la pluie en cette année 1316, Eude de Breuville se voit confier une mission de la plus haute importance. Il doit protéger les enfants du maître Templier Molay, lâchement et sauvagement assassiné par le roi Philippe le Bel.
Alors que Eude vivait paisiblement avec sa femme et son fils unique, ce rapprochement d’avec la cour ne sera pas sans repos. Y gagne-t-on vraiment à se rapprocher des plus grands ?
Les tirailleurs de Mathieu Vadepied
1917. Bakary Diallo s’enrôle dans l’armée française pour rejoindre Thierno, son fils de 17 ans, qui a été recruté de force. Envoyés sur le front, père et fils vont devoir affronter la guerre ensemble. Galvanisé par la fougue de son officier qui veut le conduire au cœur de la bataille, Thierno va s’affranchir et apprendre à devenir un homme, tandis que Bakary va tout faire pour l’arracher aux combats et le ramener sain et sauf.
chez Nicole à 14h30
Les années et la place d’Annie Ernaux
Les années : Au travers de photos et de souvenirs laissés par les événements, les mots et les choses, Annie Ernaux donne à ressentir le passage des années, de l’après-guerre à aujourd’hui. En même temps, elle inscrit l’existence dans une forme nouvelle d’autobiographie, impersonnelle et collective.
La place : Enfant, quand je m’efforçais de m’exprimer dans un langage châtié, j’avais l’impression de me jeter dans le vide. Une de mes frayeurs imaginaires, avoir un père instituteur qui m’aurait obligée à bien parler sans arrêt en détachant les mots.
Les banshees d’Inisherin de Martin MacDonagh
Sur Inisherin – une île isolée au large de la côte ouest de l’Irlande – deux compères de toujours, Padraic et Colm, se retrouvent dans une impasse lorsque Colm décide du jour au lendemain de mettre fin à leur amitié. Abasourdi, Padraic n’accepte pas la situation et tente par tous les moyens de recoller les morceaux, avec le soutien de sa sœur Siobhan et de Dominic, un jeune insulaire un peu dérangé. Mais les efforts répétés de Padraic ne font que renforcer la détermination de son ancien ami et lorsque Colm finit par poser un ultimatum désespéré, les événements s’enveniment et vont avoir de terribles conséquences.
Les séances peuvent être suivies d’un dîner au restaurant afin de discuter des films.
Divertimento de Marie-Castille Menton-Schaar
À 17 ans, Zahia Ziouani rêve de devenir cheffe d’orchestre. Sa sœur jumelle, Fettouma, violoncelliste professionnelle. Bercées depuis leur plus tendre enfance par la musique symphonique classique, elles souhaitent à leur tour la rendre accessible à tous et dans tous les territoires. Alors comment peut-on accomplir ces rêves si ambitieux en 1995 quand on est une femme, d’origine algérienne et qu’on vient de Seine-Saint-Denis ? Avec détermination, passion, courage et surtout le projet incroyable de créer leur propre orchestre : Divertimento.
séance lundi 6 Février à 18h20 au Pandora à Achères et après diner à la pizzeria d’à côté. Possibilité de covoiturage.
Retour à Séoul de Davy Chou
Sur un coup de tête, Freddie, 25 ans, retourne pour la première fois en Corée du Sud, où elle est née. La jeune femme se lance avec fougue à la recherche de ses origines dans ce pays qui lui est étranger, faisant basculer sa vie dans des directions nouvelles et inattendues.
séance lundi 14 Février à 18h20 au Pandora à Achères et après diner à la pizzeria d’à côté. Possibilité de covoiturage.
Chez Odile à 14h30
Turquetto de Metin Arditi
Metin Arditi s’est intéressé à ce personnage. Né de parents juifs en terre musulmane (à Constantinople, aux environs de 1519), ce fils d’un employé du marché aux esclaves s’exile très jeune à Venise pour y parfaire et pratiquer son art. Sous une identité d’emprunt, il fréquente les ateliers de Titien avant de faire carrière et de donner aux congrégations de Venise une oeuvre admirable nourrie de tradition biblique, de calligraphie ottomane et d’art sacré byzantin. Il est au sommet de sa gloire lorsqu’une liaison le dévoile et l’amène à comparaître devant les tribunaux de Venise…
Les choses simples d’Eric Besnard
Un homme en panne au bord d’une route de montagne. Un autre s’arrête pour lui proposer son aide. Une rencontre apparemment anodine qui va se révéler un tournant décisif dans la vie de chacun d’eux. Tout semble pourtant les opposer. Mais, obligés de cohabiter deux jours ensemble au cœur d’une nature spectaculaire, ils vont tous deux cesser de se mentir et enfin retrouver le sourire. Grâce à l’autre. Et si leur rencontre n’était pas fortuite…
séance lundi 10 mars à 18h20 au Pandora à Achères et après diner à la pizzeria d’à côté. Possibilité de covoiturage.
réunion chez Bénédicte à 14h30
Plonger de Christophe Ono dit Biot
Ils l’ont retrouvée comme ça. Nue et morte. Sur la plage d’un pays arabe. Avec le sel qui faisait des cristaux sur sa peau. Une provocation. Une invocation. À écrire ce livre, pour toi, mon fils. » Un homme enquête sur la femme qu’il a passionnément aimée. Elle est partie il y a plusieurs mois, pour une destination inconnue, le laissant seul avec leur petit garçon.
The Fabelmans de Steven Spielberg
Portrait profondément intime d’une enfance américaine au XXème siècle, The Fabelmans de Steven Spielberg nous plonge dans l’histoire familiale du cinéaste qui a façonné sa vie personnelle et professionnelle. À partir du récit initiatique d’un jeune homme solitaire qui aspire à réaliser ses rêves, le film explore les relations amoureuses, l’ambition artistique, le sacrifice et les moments de lucidité qui nous permettent d’avoir un regard sincère et tendre sur nous-mêmes et nos parents
séance lundi 21 mars à 18h00 au Pandora à Achères et après diner à la pizzeria d’à côté. Possibilité de covoiturage.
Mon crime de François Ozon
Dans les années 30 à Paris, Madeleine Verdier, jeune et jolie actrice sans le sou et sans talent, est accusée du meurtre d’un célèbre producteur. Aidée de sa meilleure amie Pauline, jeune avocate au chômage, elle est acquittée pour légitime défense. Commence alors une nouvelle vie, faite de gloire et de succès, jusqu’à ce que la vérité éclate au grand jour…
séance mardi 4 avril à 18h30 au Pandora à Achères et après diner à la pizzeria d’à côté. Possibilité de covoiturage.
Je verrai toujours vos visages de Jeanne Herry
Depuis 2014, en France, la Justice Restaurative propose à des personnes victimes et auteurs d’infraction de dialoguer dans des dispositifs sécurisés, encadrés par des professionnels et des bénévoles comme Judith, Fanny ou Michel.
Nassim, Issa, et Thomas, condamnés pour vols avec violence, Grégoire, Nawelle et Sabine, victimes de homejacking, de braquages et de vol à l’arraché, mais aussi Chloé, victime de viols incestueux, s’engagent tous dans des mesures de Justice Restaurative.
Sur leur parcours, il y a de la colère et de l’espoir, des silences et des mots, des alliances et des déchirements, des prises de conscience et de la confiance retrouvée… Et au bout du chemin, parfois, la réparation…
Les petites victoires de Mélanie Auffret
Entre ses obligations de maire et son rôle d’institutrice au sein du petit village de Kerguen, les journées d’Alice sont déjà bien remplies. L’arrivée dans sa classe d’Emile, un sexagénaire au caractère explosif, enfin décidé à apprendre à lire et à écrire, va rendre son quotidien ingérable. Surtout qu’Alice, qui n’avait rien vu venir, va devoir aussi sauver son village et son école…
S’adapter de Clara Monod et la Carte postale d’Anne Berest
Chez Geneviève Sabatier à 14h30
s’adapter de Clara Monod
C’est l’histoire d’un enfant aux yeux noirs qui flottent, et s’échappent dans le vague, un enfant toujours allongé, aux joues douces et rebondies, aux jambes translucides et veinées de bleu, au filet de voix haut, aux pieds recourbés et au palais creux, un bébé éternel, un enfant inadapté qui trace une frontière invisible entre sa famille et les autres. C’est l’histoire de sa place dans la maison cévenole où il naît, au milieu de la nature puissante et des montagnes protectrices ; de sa place dans la fratrie et dans les enfances bouleversées. Celle de l’aîné qui fusionne avec l’enfant, qui, joue contre joue, attentionné et presque siamois, s’y attache, s’y abandonne et s’y perd. Celle de la cadette, en qui s’implante le dégoût et la colère, le rejet de l’enfant qui aspire la joie de ses parents et l’énergie de l’aîné. Celle du petit dernier qui vit dans l’ombre des fantômes familiaux tout en portant la renaissance d’un présent hors de la mémoire.
Comme dans un conte, les pierres de la cour témoignent. Comme dans les contes, la force vient des enfants, de l’amour fou de l’aîné qui protège, de la cadette révoltée qui rejettera le chagrin pour sauver la famille à la dérive. Du dernier qui saura réconcilier les histoires.
La naissance d’un enfant handicapé racontée par sa fratrie.
Un livre magnifique et lumineux.
la carte postale d’Anne Berest
« La carte postale est arrivée dans notre boîte aux lettres au milieu des traditionnelles cartes de voeux. Elle n’était pas signée, l’auteur avait voulu rester anonyme. Il y avait l’opéra Garnier d’un côté, et de l’autre, les prénoms des grands-parents de ma mère, de sa tante et son oncle, morts à Auschwitz en 1942. Vingt ans plus tard, j’ai décidé de savoir qui nous avait envoyé cette carte postale, en explorant toutes les hypothèses qui s’ouvraient à moi.
Ce livre m’a menée cent ans en arrière. J’ai retracé le destin romanesque des Rabinovitch, leur fuite de Russie, leur voyage en Lettonie puis en Palestine. Et enfin, leur arrivée à Paris, avec la guerre et son désastre.
J’ai essayé de comprendre pourquoi ma grand-mère Myriam fut la seule qui échappa à la déportation. Et d’éclaircir les mystères qui entouraient ses deux mariages.
Le roman de mes ancêtres est aussi une quête initiatique sur la signification du mot “Juif” dans une vie laïque. »
À la fois récit des origines et enquête familiale, ce roman se dévore.
L’autre moitié de soi de Brit Bennet
chez Mireille Porcelli à 14h30
Quatorze ans après la disparition des jumelles Vignes, l’une d’elles réapparaît à Mallard, leur ville natale, dans le Sud d’une Amérique fraîchement déségrégationnée. Adolescentes, elles avaient fugué main dans la main, décidées à affronter le monde. Pourtant, lorsque Desiree refait surface, elle a perdu la trace de sa jumelle depuis bien longtemps : Stella a disparu des années auparavant pour mener à Boston la vie d’une jeune femme Blanche. Mais jusqu’où peut-on renoncer à une partie de soi-même ?
Dans ce roman magistral sur l’identité, l’auteure interroge les mailles fragiles dont sont tissés les individus, entre la filiation, le rêve de devenir une autre personne et le besoin dévorant de trouver sa place.
Le stradivarius de Gobbles de Yanne Lacono
RDV chez Geneviève SABATIER à 14h30
En 1943, au nom du rapprochement entre l’Allemagne nazie et l’empire du Japon, Joseph Goebbels offre un Stradivarius à Nejiko Suwa, une jeune virtuose japonaise venue étudier à Berlin. Un geste politique en forme de cadeau empoisonné : le violon a d’abord appartenu à un musicien juif assassiné et, hanté par son âme, il refuse de sonner. Sommée de jouer à travers l’Europe au nom de la propagande nazie, Nejiko répète nuit et jour pour s’approprier le Stradivarius, en vain.
Après-guerre, Félix Sitterlin est chargé par les autorités de la France libre de retrouver l’instrument confisqué. Mais son enquête se heurte bientôt à un autre mystère : celui de la personnalité de Nejiko
Le bleu du caftan de Miryam Touzani
Halim est marié depuis longtemps à Mina, avec qui il tient un magasin traditionnel de caftans dans la médina de Salé, au Maroc. Le couple vit depuis toujours avec le secret d’Halim, son homosexualité qu’il a appris à taire. La maladie de Mina et l’arrivée d’un jeune apprenti vont bouleverser cet équilibre. Unis dans leur amour, chacun va aider l’autre à affronter ses peurs.
séance mardi 27 juin à 18h15 au Pandora à Achères et après diner à la pizzeria d’à côté. Possibilité de covoiturage.
Toni en famille de Nathan Ambrosioni
Chez Sylvie Bernard à 14h30
La joueuse de go de Shan Sa
La Joueuse de go est une fable à double partition. Les courts chapitres tressent puis mêlent les destins croisés du jeune soldat et de la petite joueuse de go. Phrases courtes, verbes tendus vers l’essentiel, les mots aiguisent, tels des traits de calligraphie, leur portrait. Leur culture, l’histoire de leur pays, leur enfance, leurs amours, tout les sépare, à l’exception de leur détermination face au damier carré et aux pions de bois. Le go révèle leurs âmes au-delà de la ferveur impérialiste du jeune Japonais et de l’enthousiasme résistant de la joueuse mandchoue. Mais l’amour sait-il se contenter de la tranquille plaine de l’âme ? Peut-on laisser de côté sa nationalité alors qu’autour des joueurs la torture et la haine font rage dans la Mandchourie occupée ? Troisième roman de Shan Sa, déjà couronnée deux fois (bourse Goncourt du Premier roman pour Porte de la paix céleste et Prix Cazes pour Les Quatre Vies du saule), La Joueuse de go dit la naissance de l’amour et de la conscience politique, raconte la force de l’audace, de l’imagination et de la liberté sur le damier infini de nos destinées. —
Bernardette de Léa Domenach
Quand elle arrive à l’Elysée, Bernadette Chirac s’attend à obtenir enfin la place qu’elle mérite, elle qui a toujours œuvré dans l’ombre de son mari pour qu’il devienne président. Mise de côté car jugée trop ringarde, Bernadette décide alors de prendre sa revanche en devenant une figure médiatique incontournable.
séance lundi 23 octobre à 18h45 au Pandora à Achères et après diner à la pizzeria d’à côté. Possibilité de covoiturage.