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ciné-club

the duke de Roger Michell

The Duke de Roger Michell

En 1961, Kempton Bunton, un chauffeur de taxi sexagénaire, vole à la National Gallery de Londres le portrait du Duc de Wellington peint par Goya. Il envoie alors des notes de rançon, menaçant de ne rendre le tableau qu’à condition que le gouvernement rende l’accès à la télévision gratuit pour les personnes âgées. Cette histoire vraie raconte comment un inoffensif retraité s’est vu recherché par toutes les polices de Grande Bretagne, accomplissant le premier (et unique) vol dans l’histoire du musée.

Le compositeur anglais George Fenton rencontre Roger Michell (décédé le 21 septembre 2021) pour cette histoire vraie d'un chauffeur de taxi de 60 ans qui, en 1961, a volé un tableau de Goya à la National Gallery de Londres. Il propose une partition de jazz, rythmée avec percussions et cuivres, plus majesteuse et élégante avec des cordes en soutien, et même mélancolique quand un piano s'invite. Par ses accents de film d'espionnage, on pense à Henry Mancini pour "La Panthère rose" de Blake Edwards.

séances jeudi 26 mai au Pandora à Achères à 18h30 et après diner à la pizzeria d'à coté. Possibilité de covoiturage.

 

belfast de Kenneth Branagh

Belfast de Kenneth Branagh

Été 1969 : Buddy, 9 ans, sait parfaitement qui il est et à quel monde il appartient, celui de la classe ouvrière des quartiers nord de Belfast où il vit heureux, choyé et en sécurité.
Mais vers la fin des années 60, alors que le premier homme pose le pied sur la Lune et que la chaleur du mois d’août se fait encore sentir, les rêves d’enfant de Buddy virent au cauchemar. La grogne sociale latente se transforme soudain en violence dans les rues du quartier. Buddy découvre le chaos et l’hystérie, un nouveau paysage urbain fait de barrières et de contrôles, et peuplé de bons et de méchants.

Kenneth Branagh décrit Belfast comme son film le plus personnel. Il lui a fallu 50 ans pour trouver comment raconter son enfance et la période tumultueuse que traversait Belfast à cette époque.

 

séances jeudi 31 mars au Pandora à Achères à 18h45 et après diner à la pizzeria d'à coté. Possibilité de covoiturage.

 

 

presque de Bernard Campan et Alexandre Jollien

Presque de Bernard Campan et Alexandre Jollien

Deux hommes prennent la route, de Lausanne vers le sud de la France, dans un corbillard. Ils se connaissent peu, ont peu de choses en commun, du moins le croient-ils…

Quel cadeau cinématographique !
"Presque" est en fait l'histoire d'une rencontre entre deux individus ayant dû affronter toute leur vie le regard des autres, chacun à des niveaux très différents bien sûr.
Louis (Bernard Campan) est croque-mort et Igor (Alexandre Jollien) est handicapé depuis la naissance.
Ce tandem improvisé va se retrouver par hasard à effectuer ensemble un road trip jubilatoire à bord d'un corbillard, entre Lausanne et le sud de la France.
C'est drôle, tendre, bouleversant et d'une justesse folle, ce voyage est comme un cheminement vers le bonheur rempli de pensées idéologiques positives (Alexandre Jollien est philosophe et écrivain dans la vraie vie), mais sans jamais être ni lourd, ni donneur de leçons.
Un petit bijou d'humanité et d'espoir qui nourrit l'âme et donne tout simplement envie de croquer l'existence à 200% !
Site CINEMADOURG.free.fr

séance jeudi 24 février au Pandora à Achères à 18h45 et après diner à la pizzeria d'à coté. Possibilité de covoiturage.

 

 

 

the chef de philip Barantini

The Chef de Philip Barantini

Imprévus en cuisine et en salle, clients pénibles et tensions en série se succèdent en un impressionnant plan-séquence organisé autour du chef Andy Jones, interprété par Stephen Graham. Un tour de force technique, tourné en quatre prises seulement, pour coller au mieux à la réalité des métiers de la restauration que le réalisateur Philip Barantini connaît de l’intérieur, ayant lui-même œuvré en cuisine pendant douze ans. Mais quel regard les professionnels Valentine Guenin, cheffe exécutive du restaurant Fulgurances à L’Entrepôt (Paris 14e), et Fabrice Bloch, l’un des deux chefs du Reflet dans le Marais, qui emploie des personnes porteuses de trisomie 21, ont-ils porté sur ce film ? Réponse en sept mots clés.

« Une cuisine, ce sont des espaces petits, contraints et souvent oppressants. Avec les cuisines à vue, cela devient une pièce de théâtre en même temps qu’un huis clos : les clients nous voient, et on a en plus la pression d’être en représentation. On est là sans être là, et on peut se dire des trucs terribles sans que personne ne nous entende, comme à l’écran », explique Valentine Guenin. Pour Fabrice Bloch, « le choix du plan-séquence est hyper important, car il souligne le sentiment d’oppression des cuisines professionnelles. C’est en partie à cause de cette sensation que j’ai longtemps évité de travailler dans un restaurant, en étant chef à domicile et consultant. Un restaurant, c’est un opéra, où les déplacements ont une importance immense, aussi bien dans la cuisine que dans la salle. Là, on y est vraiment ! »

« C’est le premier film sur la cuisine aussi réaliste. Certes, c’est accentué par la crise personnelle que traverse le chef, mais certains jours, ça peut vraiment ressembler à ça ! Disons que c’est plausible mais un peu exagéré. Le plus frappant, c’est d’avoir réussi à explorer les tensions salle / cuisine, que les clients n’ont pas en tête », apprécie Valentine Guenin. Pour Fabrice Bloch, « malgré quelques détails erronés — les températures de frigo, celle de la cuisson du canard, bref des détails techniques liés au fait qu’ils n’ont gardé qu’une prise —, tout est vrai dans le film, mais tout est cumulé en une seule fois. C’est ça qui le rend si poignant, et indispensable à regarder si vous envisagez de travailler dans un restaurant. »

séances mardi 25 et vendredi 28 janvier au Pandora à Achères à 18h30 et après diner à la pizzeria d'à coté. Possibilité de covoiturage.

 

 

 

 

 

 

 

 

rose d'aurelie saada

avec Françoise Fabian

À travers son film, Aurélie Saada entend bien ne pas simplement décrire une mère, une grand-mère ou même une veuve. “Je voulais raconter une révolution intime. Elle finit par aimer son corps. Elle le découvre ou plutôt le redécouvre”, explique-t-elle. Malgré les obstacles, Rose apprend à s’aimer réellement. Se posant comme un miroir sur les femmes âgées, le personnage se sent laissé de côté. “C’est un chemin de soi à soi. Elle ne renie pas ce qu’elle a fait avant mais elle essaye de construire d’autres choses nouvelles”, explique la réalisatrice.

Après la mort de son mari, Rose, âgée de 78 ans, est par exemple invitée à aller au spa. Devant la glace et face à son corps, plus tout jeune, elle s’interroge: ”À quoi bon?”. Derrière cette question se cachent les injonctions à des corps jeunes et parfaits qu’Aurélie Saada souhaite dénoncer. “Je trouve que les pires limites sont celles que l’on s’impose, peut-être sont-elles même plus fortes que celles que nous fixent les autres”, déclare-t-elle.

Au cours du film, Rose doit également faire face à ses enfants. Sa fille, tout en riant du fait que sa mère ait pu trouver un nouveau partenaire, l’emmène dîner. Son fils se montre très dur avec elle. “Ses enfants sont à la fois la clé et l’obstacle. D’une certaine manière, on a toujours peur pour nos parents quand ils vont mal, mais aussi quand ils vont trop bien. Je voulais aussi raconter la difficulté de voir ses parents fatigués, en train de lâcher la rampe”. C’est pourquoi Rose se retrouve à expliquer à ses enfants ses questionnements, ses espoirs autour d’une table.

séance lundi 3 janvier au Pandora à Achères à 18h30 et après diner à la pizzeria d'à coté. Possibilité de covoiturage.

 

 

 

 

Madres Paradelas de Pedro Almodovar

Avec Penelope Cruz, Milena Smit, Israel Elejalde

Deux femmes, Janis et Ana, se rencontrent dans une chambre d'hôpital sur le point d’accoucher. Elles sont toutes les deux célibataires et sont tombées enceintes par accident. Janis, d'âge mûr, n'a aucun regret et durant les heures qui précèdent l'accouchement, elle est folle de joie. Ana en revanche, est une adolescente effrayée, pleine de remords et traumatisée. Janis essaie de lui remonter le moral alors qu'elles marchent telles des somnambules dans le couloir de l'hôpital. Les quelques mots qu'elles échangent pendant ces heures vont créer un lien très étroit entre elles, que le hasard se chargera de compliquer d'une manière qui changera leur vie à toutes les deux.

"Almodovar est un grand cinéaste du numérique et de la couleur. Visuellement, le film est splendide. [...] Il tente, dans Madres Paralelas, de prendre en charge le passé franquiste de son pays et s'intéresse à la façon qu'à la grande histoire de percuter, d'atomiser son système esthétique. C'est, je crois, la grande question, passionnante, du film." Murielle Joudet

"J'ai trouvé ce film extrêmement émouvant. Ce scénario, ce jeu, cette image, il n'y a qu'Almodovar pour les manier. [...] Que faire du passé ? L'oublier ? Le déterrer ? Le déconstruire, puis recréer ? Le film se saisit de ces questions d'une manière à la fois subtile et sidérante."  Philippe Azoury

séance mardi 20 décembre au Pandora à Achères à 18h10 et après diner à la pizzeria d'à coté. Possibilité de covoiturage.

 

 

 

 

 

on est fait pour s'entendre

« On est fait pour s’entendre » un film de Pascal Elbé avec Sandrine Kiberlain, Pascal< Elbé et Valérie Donzelli

Antoine semble n’écouter rien ni personne : ses élèves (qui lui réclament plus d’attention), ses collègues (qui n’aiment pas son manque de concentration), ses amours (qui lui reprochent son manque d’empathie)… Et pour cause : Antoine est encore jeune mais a perdu beaucoup d’audition. Sa nouvelle voisine Claire, venue s’installer temporairement chez sa sœur avec sa fille après la perte de son mari, rêve de calme et tranquillité. Pas d’un voisin aussi bruyant qu’Antoine, avec sa musique à fond et son réveil qui sonne sans fin. Et pourtant, Claire et Antoine sont faits pour s’entendre !

séance mardi 7 décembre au Pandora à Achères à 18h40 et après diner à la pizzeria d'à coté. Possibilité de covoiturage.

 

 

compartiment n°6

C’est une Finlandaise qu’on connaît à peine mais dont le visage triste émeut déjà. Sa compagne n’a pu l’accompagner dans le long voyage qu’elles avaient prévu d’effectuer en train, depuis Moscou jusqu’en mer arctique, afin d’atteindre de mystérieux pétroglyphes. Au bout de son histoire d’amour, elle décide tout de même d’y aller seule, forcée de partager son compartiment avec un Russe pour le moins brutal.

Il s’agit peut-être du grand film de (train-)fantômes de cette édition cannoise, la caméra de Juho Kuosmanen épousant le cahotement de l’engin avec une rare langueur ; train qui semble avancer dans le néant, vers un lieu qui n’existerait pas. Jusqu’au-boutiste, le film touche à une forme d’épure en ce qu’il tente de sonder un pur état d’âme : il s’agit de faire du train l’essence même du voyage, dans ce qu’il a de plus dangereusement excitant comme de plus consolant.

Ainsi de ce Russe et de cette Finlandaise qui, contraints par le hasard, se consoleront mutuellement de leur solitude. Sa belle ambition consiste à filmer la naissance de l’affection entre deux êtres, aussi éloignés soient-ils l’un de l’autre ; c’est une affaire de petits riens, de gaucherie amusée et de dessins échangés. La teneur de leur relation n’est pas faussement romancée ni accélérée : elle s’impose dans le temps et se nourrit d’autres rencontres fortuites comme autant de visites hallucinatoires, qui participent de cette fièvre qu’on ne peut ressentir que le temps de l’exil.

Ce film a remporté le Grand prix au Festival de Cannes 2021

 

séance samedi 20 novembre au Pandora à Achères à 18h30 et après diner à la pizzeria d'à coté. Possibilité de covoiturage.

 

 

Gaza mon amour

Pour notre première sortie ciné-club, nous vous proposons un film des frères palestiniens Arab et Tarzan Nasser: "Gaza mon amour" une histoire d'amour à Gaza. Les aspects absurdes de la vie quotidienne à Gaza y sont décrits avec humour et poésie.

Séance mercredi 13 octobre à 17h10 au cinéma Pandora d'Achères (pas de publicité, le film commence directement); le prix est de 5€. Nous envisageons de manger une pizza en sortant dans la pizzéria d'en face (mais il sera un peu tôt) ou du moins de prendre un pot afin de discuter du film.

Nous irons en co-voiturage.

Issa, un pêcheur de soixante ans, est secrètement amoureux de Siham, une femme qui travaille comme couturière au marché. Il souhaite la demander en mariage. C'est alors qu'il découvre une statue antique du dieu Apollon dans son filet de pêche, qu’il décide de cacher chez lui. Quand les autorités locales apprennent l’existence de ce trésor embarrassant, les ennuis commencent pour Issa.

                                               

Envole moi

Les cinémas rouvrant, nous avons pris rendez vous pour lundi 14 juin. Entre le cinéma « Pandora » d’Achères, le cinéma « Le Fontenelle » de Marly et le C2L, nous trouverons bien un film à voir. (les programmes ne sont pas sortis).

Donc retenez la date du jeudi 14 juin.

film proposé : envole moi

Réalisateur : Christophe Barratier
avec : Victor Belmondo , Yoann Eloundou , Gérard Lanvin , Marie-Sohna Condé , Ornella Fleury , Lili Aupetit , François Bureloup , Daphné de Quatrebarbes , Andranic Manet , Thor Schenker.

Thomas passe ses nuits en boites et ses journées au lit, jusqu’au jour où son père, le docteur Reinhard, lassé de ses frasques, décide de lui couper les vivres et lui impose de s’occuper d’un de ses jeunes patients. Marcus a douze ans et vit seul avec sa maman. Il souffre depuis sa naissance d’une maladie grave qui rythme ses journées, entre le centre d’accueil médicalisé où il est scolarisé et des séjours répétés à l’hôpital. Cette rencontre va bouleverser le quotidien de l’un et de l’autre, et tout simplement changer leur vie.

                                               

le garçon qui dompta le vent

Nous étions 5 à bavarder autour de ce beau film "le garçon qui dompta le vent". Il a été apprécié à l'unanimité et a permis des discussions comparatives sur nos conditions de vie et celles des africains..

Les cinémas rouvrant, nous avons pris rendez vous pour jeudi 3 juin. Entre le cinéma "Pandora" d'Achères, le cinéma "Le Fontenelle" de Marly et le C2L, nous trouverons bien un film à voir. (les programmes ne sont pas sortis).

Nous vous proposons un séance à 18h00 /18h30 suivie d'un dîner discussion autour de pizzas à se faire livrer ou à emporter chez l'un d'entre nous avant le couvre feu de 21h00.

Donc retenez la date du jeudi 3 juin.

A bientôt

Claire Joullié

Né en 1987 au Malawi, l'un des pays les plus pauvres d'Afrique, William Kamkwamba aspire dès son plus jeune âge à un autre avenir que celui de son père agriculteur, et rêve d'étudier les sciences. Mais, en 2001, le Malawi est frappé par une terrible sécheresse, et William est contraint d'abandonner l'école pour aider sa famille à survivre. Mû par une incroyable détermination, l'adolescent se lance alors dans un projet audacieux : construire une éolienne afin d’offrir à sa famille l'électricité, un luxe auquel seuls 2% de la population malawite ont accès.

RDV chez Claire Joullié le 10 Mai à 16 h

 

 

                                                 

Le souvenir de toi d'anna justice

Nous étions 6 à la maison (pas dans le jardin, la température était trop basse) réunis pour discuter de ce film.

Nous étions d'accord pour trouver que ce film n'était pas un chef d'œuvre notamment ce cocktail qui n'en finit pas et la voix off.

Mais cela a été l'occasion de parler  des méfaits de la guerre en général , de l'horreur des camps de concentration. Trois des  présents ont visité Auschwitz et un autre camp et ont été perturbés et   choqués par leurs visites.

Deux anciennes enseignantes se sont demandé comment transmettre la mémoire de ces faits.

La génération de nos parents et grands- parents ont rarement abordé  les souvenirs qu'ils avaient de la guerre.

Bref,  même un mauvais film peut animer une discussion intéressante.

Prochain film "Caramel " ne fait pas l'unanimité , alors nous vous proposons "le garçon qui compte le vent "sur Netflix.

J'ai Netflix sur mon ordinateur portable. J'invite à le  regarder avec moi celles qui n'ont pas Netflix.

A bientôt, peut-être le lundi 10 mai ou alors la semaine du 17 au mai.

Claire Joullié

En 1944, Tomasz Limanowski, un catholique, et Hanna Silberstein, une juive, tombent fous amoureux l'un de l'autre dans le camp de concentration d'Auschwitz. La jeune femme tombe enceinte mais personne ne doit le découvrir car elle serait envoyée en chambre à gaz. Tomasz trouve le moyen de les faire évader et de rejoindre la maison de sa famille. Il décide ensuite de s'engager dans l'armée mais est rapidement présumé mort. Hanna part donc refaire sa vie et ne découvrira que des dizaines d'années plus tard que son premier amour est en réalité toujours vivant...

 

 

                                                   

syngue sabour - Pierre de patience film d'Atiq Rahimi

Nous n'étions que trois à parler de ce très beau film.

Une actrice aussi belle que profonde.

Alors que ce film se déroule sous les bombardements, l'intrigue se passe à l'intérieur d'une chambre entre un homme dans le comas et sa jeune femme. En dix ans de mariage, ils ne se sont jamais parlés. Alors elle va profiter de l'immobilité de son mari pour raconter sa vie, ses espoirs, ses ressentis .

Ce film reste sur France Tv replay encore deux mois, n'hésitez pas à le regarder: cycle Jean Claude Carrière.

Pour la prochaine fois , soit l'un d'entre nous trouve un film sur France tv,

soit possède un dvd d'un film qu'il souhaite nous faire partager, soit un film sur une plateforme payante (Netflix) que l'on visionne ensemble...

Au cas où nous regardons chacun de notre côté nous pourrions nous retrouver  dans un jardin pour en parler.

Vous êtes tous invités à chercher.

A très bienôt

Claire Joullié

Rdv jeudi 15 avril via zoom à 18 h

Au pied des montagnes de Kaboul, un héros de guerre gît dans le coma ; sa jeune femme à son chevet prie pour le ramener à la vie. La guerre fratricide déchire la ville ; les combattants sont à leur porte. La femme doit fuir avec ses deux enfants, abandonner son mari et se réfugier à l'autre bout de la ville, dans une maison close tenue par sa tante. De retour auprès de son époux, elle est forcée à l'amour par un jeune combattant. Contre toute attente, elle se révèle, prend conscience de son corps, libère sa parole pour confier à son mari ses souvenirs, ses désirs les plus intimes... Jusqu'à ses secrets inavouables.

"Jean-Claude Carrière m’a appelé depuis sa maison du sud en plein été : "Je trouve ton roman formidable, ça peut faire un beau film !" Dans le même temps, Jeanne Moreau que je ne connaissais pas, m’adresse un mail : "Votre éditeur m’a envoyé votre livre, j’ai adoré, ça pourrait donner un beau film !"", confie Rahimi.