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La présidente.
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Les choses simples d’Eric Besnard
Un homme en panne au bord d’une route de montagne. Un autre s’arrête pour lui proposer son aide. Une rencontre apparemment anodine qui va se révéler un tournant décisif dans la vie de chacun d’eux. Tout semble pourtant les opposer. Mais, obligés de cohabiter deux jours ensemble au cœur d’une nature spectaculaire, ils vont tous deux cesser de se mentir et enfin retrouver le sourire. Grâce à l’autre. Et si leur rencontre n’était pas fortuite…
séance lundi 10 mars à 18h20 au Pandora à Achères et après diner à la pizzeria d’à côté. Possibilité de covoiturage.
réunion chez Bénédicte à 14h30
Plonger de Christophe Ono dit Biot
Ils l’ont retrouvée comme ça. Nue et morte. Sur la plage d’un pays arabe. Avec le sel qui faisait des cristaux sur sa peau. Une provocation. Une invocation. À écrire ce livre, pour toi, mon fils. » Un homme enquête sur la femme qu’il a passionnément aimée. Elle est partie il y a plusieurs mois, pour une destination inconnue, le laissant seul avec leur petit garçon.
The Fabelmans de Steven Spielberg
Portrait profondément intime d’une enfance américaine au XXème siècle, The Fabelmans de Steven Spielberg nous plonge dans l’histoire familiale du cinéaste qui a façonné sa vie personnelle et professionnelle. À partir du récit initiatique d’un jeune homme solitaire qui aspire à réaliser ses rêves, le film explore les relations amoureuses, l’ambition artistique, le sacrifice et les moments de lucidité qui nous permettent d’avoir un regard sincère et tendre sur nous-mêmes et nos parents
séance lundi 21 mars à 18h00 au Pandora à Achères et après diner à la pizzeria d’à côté. Possibilité de covoiturage.
Mon crime de François Ozon
Dans les années 30 à Paris, Madeleine Verdier, jeune et jolie actrice sans le sou et sans talent, est accusée du meurtre d’un célèbre producteur. Aidée de sa meilleure amie Pauline, jeune avocate au chômage, elle est acquittée pour légitime défense. Commence alors une nouvelle vie, faite de gloire et de succès, jusqu’à ce que la vérité éclate au grand jour…
séance mardi 4 avril à 18h30 au Pandora à Achères et après diner à la pizzeria d’à côté. Possibilité de covoiturage.
Je verrai toujours vos visages de Jeanne Herry
Depuis 2014, en France, la Justice Restaurative propose à des personnes victimes et auteurs d’infraction de dialoguer dans des dispositifs sécurisés, encadrés par des professionnels et des bénévoles comme Judith, Fanny ou Michel.
Nassim, Issa, et Thomas, condamnés pour vols avec violence, Grégoire, Nawelle et Sabine, victimes de homejacking, de braquages et de vol à l’arraché, mais aussi Chloé, victime de viols incestueux, s’engagent tous dans des mesures de Justice Restaurative.
Sur leur parcours, il y a de la colère et de l’espoir, des silences et des mots, des alliances et des déchirements, des prises de conscience et de la confiance retrouvée… Et au bout du chemin, parfois, la réparation…
Les petites victoires de Mélanie Auffret
Entre ses obligations de maire et son rôle d’institutrice au sein du petit village de Kerguen, les journées d’Alice sont déjà bien remplies. L’arrivée dans sa classe d’Emile, un sexagénaire au caractère explosif, enfin décidé à apprendre à lire et à écrire, va rendre son quotidien ingérable. Surtout qu’Alice, qui n’avait rien vu venir, va devoir aussi sauver son village et son école…
S’adapter de Clara Monod et la Carte postale d’Anne Berest
Chez Geneviève Sabatier à 14h30
s’adapter de Clara Monod
C’est l’histoire d’un enfant aux yeux noirs qui flottent, et s’échappent dans le vague, un enfant toujours allongé, aux joues douces et rebondies, aux jambes translucides et veinées de bleu, au filet de voix haut, aux pieds recourbés et au palais creux, un bébé éternel, un enfant inadapté qui trace une frontière invisible entre sa famille et les autres. C’est l’histoire de sa place dans la maison cévenole où il naît, au milieu de la nature puissante et des montagnes protectrices ; de sa place dans la fratrie et dans les enfances bouleversées. Celle de l’aîné qui fusionne avec l’enfant, qui, joue contre joue, attentionné et presque siamois, s’y attache, s’y abandonne et s’y perd. Celle de la cadette, en qui s’implante le dégoût et la colère, le rejet de l’enfant qui aspire la joie de ses parents et l’énergie de l’aîné. Celle du petit dernier qui vit dans l’ombre des fantômes familiaux tout en portant la renaissance d’un présent hors de la mémoire.
Comme dans un conte, les pierres de la cour témoignent. Comme dans les contes, la force vient des enfants, de l’amour fou de l’aîné qui protège, de la cadette révoltée qui rejettera le chagrin pour sauver la famille à la dérive. Du dernier qui saura réconcilier les histoires.
La naissance d’un enfant handicapé racontée par sa fratrie.
Un livre magnifique et lumineux.
la carte postale d’Anne Berest
« La carte postale est arrivée dans notre boîte aux lettres au milieu des traditionnelles cartes de voeux. Elle n’était pas signée, l’auteur avait voulu rester anonyme. Il y avait l’opéra Garnier d’un côté, et de l’autre, les prénoms des grands-parents de ma mère, de sa tante et son oncle, morts à Auschwitz en 1942. Vingt ans plus tard, j’ai décidé de savoir qui nous avait envoyé cette carte postale, en explorant toutes les hypothèses qui s’ouvraient à moi.
Ce livre m’a menée cent ans en arrière. J’ai retracé le destin romanesque des Rabinovitch, leur fuite de Russie, leur voyage en Lettonie puis en Palestine. Et enfin, leur arrivée à Paris, avec la guerre et son désastre.
J’ai essayé de comprendre pourquoi ma grand-mère Myriam fut la seule qui échappa à la déportation. Et d’éclaircir les mystères qui entouraient ses deux mariages.
Le roman de mes ancêtres est aussi une quête initiatique sur la signification du mot “Juif” dans une vie laïque. »
À la fois récit des origines et enquête familiale, ce roman se dévore.
L’autre moitié de soi de Brit Bennet
chez Mireille Porcelli à 14h30
Quatorze ans après la disparition des jumelles Vignes, l’une d’elles réapparaît à Mallard, leur ville natale, dans le Sud d’une Amérique fraîchement déségrégationnée. Adolescentes, elles avaient fugué main dans la main, décidées à affronter le monde. Pourtant, lorsque Desiree refait surface, elle a perdu la trace de sa jumelle depuis bien longtemps : Stella a disparu des années auparavant pour mener à Boston la vie d’une jeune femme Blanche. Mais jusqu’où peut-on renoncer à une partie de soi-même ?
Dans ce roman magistral sur l’identité, l’auteure interroge les mailles fragiles dont sont tissés les individus, entre la filiation, le rêve de devenir une autre personne et le besoin dévorant de trouver sa place.
Le stradivarius de Gobbles de Yanne Lacono
RDV chez Geneviève SABATIER à 14h30
En 1943, au nom du rapprochement entre l’Allemagne nazie et l’empire du Japon, Joseph Goebbels offre un Stradivarius à Nejiko Suwa, une jeune virtuose japonaise venue étudier à Berlin. Un geste politique en forme de cadeau empoisonné : le violon a d’abord appartenu à un musicien juif assassiné et, hanté par son âme, il refuse de sonner. Sommée de jouer à travers l’Europe au nom de la propagande nazie, Nejiko répète nuit et jour pour s’approprier le Stradivarius, en vain.
Après-guerre, Félix Sitterlin est chargé par les autorités de la France libre de retrouver l’instrument confisqué. Mais son enquête se heurte bientôt à un autre mystère : celui de la personnalité de Nejiko
Le bleu du caftan de Miryam Touzani
Halim est marié depuis longtemps à Mina, avec qui il tient un magasin traditionnel de caftans dans la médina de Salé, au Maroc. Le couple vit depuis toujours avec le secret d’Halim, son homosexualité qu’il a appris à taire. La maladie de Mina et l’arrivée d’un jeune apprenti vont bouleverser cet équilibre. Unis dans leur amour, chacun va aider l’autre à affronter ses peurs.
séance mardi 27 juin à 18h15 au Pandora à Achères et après diner à la pizzeria d’à côté. Possibilité de covoiturage.
Toni en famille de Nathan Ambrosioni
Chez Sylvie Bernard à 14h30
La joueuse de go de Shan Sa
La Joueuse de go est une fable à double partition. Les courts chapitres tressent puis mêlent les destins croisés du jeune soldat et de la petite joueuse de go. Phrases courtes, verbes tendus vers l’essentiel, les mots aiguisent, tels des traits de calligraphie, leur portrait. Leur culture, l’histoire de leur pays, leur enfance, leurs amours, tout les sépare, à l’exception de leur détermination face au damier carré et aux pions de bois. Le go révèle leurs âmes au-delà de la ferveur impérialiste du jeune Japonais et de l’enthousiasme résistant de la joueuse mandchoue. Mais l’amour sait-il se contenter de la tranquille plaine de l’âme ? Peut-on laisser de côté sa nationalité alors qu’autour des joueurs la torture et la haine font rage dans la Mandchourie occupée ? Troisième roman de Shan Sa, déjà couronnée deux fois (bourse Goncourt du Premier roman pour Porte de la paix céleste et Prix Cazes pour Les Quatre Vies du saule), La Joueuse de go dit la naissance de l’amour et de la conscience politique, raconte la force de l’audace, de l’imagination et de la liberté sur le damier infini de nos destinées. —
Bernardette de Léa Domenach
Quand elle arrive à l’Elysée, Bernadette Chirac s’attend à obtenir enfin la place qu’elle mérite, elle qui a toujours œuvré dans l’ombre de son mari pour qu’il devienne président. Mise de côté car jugée trop ringarde, Bernadette décide alors de prendre sa revanche en devenant une figure médiatique incontournable.
séance lundi 23 octobre à 18h45 au Pandora à Achères et après diner à la pizzeria d’à côté. Possibilité de covoiturage.
La fiancée du Poète de Yolande Moreau
Amoureuse de peinture et de poésie, Mireille s’accommode de son travail de serveuse à la cafétéria des Beaux-Arts de Charleville tout en vivant de petits larcins et de trafic de cartouches de cigarettes. N’ayant pas les moyens d’entretenir la grande maison familiale des bords de Meuse dont elle hérite, Mireille décide de prendre trois locataires. Trois hommes qui vont bouleverser sa routine et la préparer, sans le savoir, au retour du quatrième : son grand amour de jeunesse, le poète.
Singulier regard que celui de Yolande Moreau, dont la lucidité s’applique à reconnaître l’irrésistible imperfection des êtres, et la sensibilité à en soustraire la poésie. L’œil en coin, concentré sur ceux et celles que trois fois rien – dérisoires excentricités, douce folie – suffit à tenir à l’écart du monde, la réalisatrice possède une manière bien à elle de nous embarquer dans son monde, le nôtre, qu’elle pare d’une délicate mélancolie. L’humour à fleur de peau, la tristesse pas loin, le cœur ouvert à tout ce qui est sensible, Yolande Moreau signe, après Quand la mer monte… (2004) et Henri (2013), son troisième long-métrage, La Fiancée du poète – petit traité illustré sur le mensonge, le vrai et le faux.
séance mardi 31 octobre à 16h40 au Pandora à Achères. Possibilité de covoiturage.
Les deux sœurs de Dominique Bona
Le 7 Novembre à 14h30 chez Michèle
Tout le monde connaît Yvonne et Christine Lerolle. Elles ont été immortalisées par Renoir dans son tableau : Yvonne et Christine Lerolle au piano (1897). Leur père Henri était peintre et collectionneur. Il comptait parmi ses familiers des artistes, des écrivains, des musiciens : Renoir, Degas, Debussy, Chausson, Mallarmé, Gide, Claudel… Elles avaient tout pour être heureuses, quand Degas, qui aimait jouer les entremetteurs, eut l’idée de les marier à deux des fils d’un autre collectionneur de ses amis, Henri Rouart. Les sœurs Lerolle, devenues les sœurs Rouart, en avaient fini avec le bonheur et l’insouciance.
La passion de Dodin Bouffant de Tran Anh Hung
Eugénie, cuisinière hors pair, est depuis 20 ans au service du célèbre gastronome Dodin. Au fil du temps, de la pratique de la gastronomie et de l’admiration réciproque est née une relation amoureuse. De cette union naissent des plats tous plus savoureux et délicats les uns que les autres qui vont jusqu’à émerveiller les plus grands de ce monde. Pourtant, Eugénie, avide de liberté, n’a jamais voulu se marier avec Dodin. Ce dernier décide alors de faire quelque chose qu’il n’a encore jamais fait : cuisiner pour elle.
séance le mardi 28 novembre à 18h10 au Pandora à Achères. Possibilité de covoiturage.
L’Abbé Pierre, une vie de combats de Frederic Tellier
Né dans une famille aisée, Henri Grouès a été à la fois résistant, député, défenseur des sans-abris, révolutionnaire et iconoclaste. Des bancs de l’Assemblée Nationale aux bidonvilles de la banlieue parisienne, son engagement auprès des plus faibles lui a valu une renommée internationale. La création d’Emmaüs et le raz de marée de son inoubliable appel de l’hiver 54 ont fait de lui une icône. Pourtant, chaque jour, il a douté de son action. Ses fragilités, ses souffrances, sa vie intime à peine crédibles sont restées inconnues du grand public. Révolté par la misère et les injustices, souvent critiqué, parfois trahi, Henri Grouès a eu mille vies et a mené mille combats. Il a marqué l’Histoire sous le nom qu’il s’était choisi : l’Abbé Pierre.
séance le mardi 28 novembre à 18h au Pandora à Achères. Possibilité de covoiturage
L’étoile brisée de Nadeije Laneyrie-Dagen
Le 5 Décembre à 14h30 chez Geneviève
Dans la Cantabrie du XVe siècle, un massacre antijuif s’annonce. Pour sauver ses deux fils, un couple les envoie sur les routes. Leurs chemins les conduisent à travers l’Europe de la Renaissance, en Afrique du Nord et jusqu’en Amérique. Ils croisent une esclave canarienne devenue la maîtresse puis l’épouse de son maître, un marchand siennois voyageant entre Blois, Séville et Londres, une demoiselle d’honneur aux mœurs assez libres, des ecclésiastiques peu recommandables, et une foule d’individus aussi singuliers qu’émouvants.
L’un devient marin et cartographe, intime d’Amerigo Vespucci — le navigateur dont le nom fut donné au Nouveau Monde —, l’autre médecin de Luther — le réformateur et initiateur du protestantisme — en Allemagne.
Wisky à gogo de Alexander Mackendrick
1943 : Todday, petite île ecossaise, vit un drame unique dans son histoire : une penurie de whisky. Les vieux ne veulent plus de la vie, les jeunes ne s’aiment plus. Mais, miracle, un cargo transportant des caisses de whisky s’echoue sur les recifs.
Les insulaires ne veulent toutefois pas offenser le Seigneur en ce dimanche et décident d’attendre lundi pour vider les cales. A minuit pile, c’est chose faite : toute la population se rue sur cette épave providentielle, remplie de cette précieuse cargaison…
La tresse de Laetitia Colombani
Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.
Italie. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.
Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est malade.
Trois vies, trois femmes, trois continents. Trois combats à mener. Si elles ne se connaissent pas, Smita, Giulia et Sarah sont liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier.
séance au Fontenelle à Marly le roi le 11 décembre à 14h30 . Possibilité de covoiturage.
réunion chez Cathy à 14h30
Le châle de Cachemire de Rosie Thomas
Pays de Galles, 1940. Jeune mariée, Nerys Watkins quitte la campagne galloise pour accompagner son mari missionnaire affecté en Inde. Alors que la guerre du Cachemire éclate, elle découvre Srinagar, la ville au bord du lac, où les Britanniques habitent de luxueux bateaux et dansent, flirtent et cancanent comme s’il n’y avait pas de guerre. Nerys est entraînée dans une dangereuse amitié et, au moment où elle retrouve son mari, l’innocente épouse galloise n’est plus la même femme.
Des années plus tard, alors que Mair Ellis débarrasse la maison de son père, elle découvre un éblouissant châle ancien et une boucle de cheveux d’enfant. Se rendant au Cachemire sur les traces de ses grands-parents, Mair se lance dans une quête qui changera à jamais sa vie.
Ce récit épique mêle secrets de famille, amour sur fond de guerre et liaisons dangereuses. Avec comme toile de fond une évocation vivante et superbement documentée de l’Inde des années 1940, cette saga familiale bouleversante a connu un grand succès populaire et critique outre-Manche.
« Envoûtant… un délice du début à la fin » Daily Express
« Rosie Thomas est l’une des meilleures conteuses actuelles » Express UK
Prix du Grand Roman en Angleterre
Celestine du bac de Tatania de Rosnay
Lui, dix-huit ans, fils de bonne famille, solitaire et rêveur. Elle, sans âge, sans domicile, abîmée par la vie et l’alcool. Tout les sépare.
Pourtant, un jour, rue du Bac, à Paris, leurs chemins se croisent. Contre toute attente, une extraordinaire amitié se noue. De celles qui changent une vie. De celles qui forgent à jamais une personnalité.
Saisir sa chance, affronter le mystère familial qui le hante, c’est ce que Célestine va transmettre à Martin. Et plus encore…
« Ce roman, je l’ai écrit en 1990. J’avais rangé le manuscrit dans un carton, puis l’avais oublié. Jusqu’au jour où, à l’occasion d’un déménagement, nous nous sommes retrouvés, lui et moi. Je l’ai relu avec émotion et il m’a semblé qu’il avait aujourd’hui une résonance particulière. Il est là, entre vos mains. » Tatiana de Rosnay
A la suite du succès de “whisky à gogo”, nous vous proposons “The Maggie” , comédie du même auteur mais le cinéma Pandora n’a pas pu obtenir ce film.
Donc nous vous proposons ce film qui oppose les traditions écossaises au monde moderne américain. A la suite d’un malentendu, un riche américain confie un chargement précieux à un vieux rafiot pourri.
Nous le visionnerons chez Claire J le jeudi 8 février à 18h30.
Nous finirons la projection par un verre de vin blanc accompagné d’une dégustation de saumon.
Soirée à 10€ .
L’anatomie d’une chute de Justine Triet
Sandra, Samuel et leur fils malvoyant de 11 ans, Daniel, vivent depuis un an loin de tout, à la montagne. Un jour, Samuel est retrouvé mort au pied de leur maison. Une enquête pour mort suspecte est ouverte. Sandra est bientôt inculpée malgré le doute : suicide ou homicide ? Un an plus tard, Daniel assiste au procès de sa mère, véritable dissection du couple.
séance à 20h30 possibilité de covoiturage
Inchallah un fils de Amjad Al Rasheed
Jordanie, de nos jours. Après la mort soudaine de son mari, Nawal, 30 ans, doit se battre pour sa part d’héritage, afin de sauver sa fille et sa maison, dans une société où avoir un fils changerait la donne.
covoiturage possible séance de 18h15 au Pandora Achères
réunion lecture le 12 mars à 12h30 chez Brigitte
L’île aux chasseurs d’oiseaux de Peter May
Marqué par la perte récente de son fils unique, l’inspecteur Fin Macleod, déjà chargé d’une enquête sur un assassinat commis à Edimburg, est envoyé sur Lewis, son île natale, où il n’est pas revenu depuis dix-huit ans.
Un cadavre exécuté selon le même modus operandi vient d’y être découvert. Cependant, dès l’autopsie effectuée par le médecin légiste, Fin ne croit plus à un lien entre les deux affaires.
Pachinko de Min Jin Lee
Avec une justesse historique remarquable et une écriture précise et dépouillée, Min Jin Lee nous offre, à travers un siècle de relations nippo-coréennes, un hymne intime et poignant à tous les sacrifices que font les immigrés pour trouver leur place en pays étrangers.