Madame Zola d’Evelyne Bloch-Dano
La vie d’Alexandrine-Gabrielle Meley (1839/-1925) aurait pu être écrite par Emile Zola. Née dans le Paris des petits métiers, cette grisette sans le sou canotte sur les bords de seine et pose pour les impressionnistes. Un jour, elle rencontre un Aixois travailleur. ce sera l’unique passion de sa vie. Le couple qu’Alexandrine forme avec Emile Zola va symboliser le succès bourgeois du second Empire.
Dans leur propriété de Médan, l’ancienne cousette, aux accents de « poissarde », selon Edmond de Goncourt, reçoit l’élite de l’art, de Flaubert à Maupassant. Un vulgaire bonheur ? Une muse en cuisine ? Vive, altière, généreuse, Alexandrine ne cesse jamais de se battre. Elle est à la fois forte et fragile, matrone et moderne, mère et fille. Sans doute a-t-elle construit sa vie autour d’un secret profondément enfoui, mais révélé ici pour la première fois.
8,2 secondes de Maxime Chattam
8,2 secondes :
C’est le temps qu’il faut pour tomber amoureux.
C’est le temps qu’il faut pour mourir.
May et Constance ne se connaissent pas. Mais un même secret les relie. Et les menace.
Un thriller psychologique envoûtant entre New York et les grands lacs de la frontière canadienne. Maxime Chattam nous entraîne dans un suspense Hitchcockien impossible à lâcher.
Les nymphéas noirs de Michel Bussi
Le jour paraît sur Giverny.
Du haut de son moulin, une vieille dame veille, surveille. Le quotidien du village, les cars de touristes… Des silhouettes et des vies. Deux femmes, en particulier, se détachent : l’une, les yeux couleur nymphéa, rêve d’amour et d’évasion ; l’autre, onze ans, ne vit déjà que pour la peinture. Deux femmes qui vont se trouver au cœur d’un tourbillon orageux. Car dans le village de Monet, où chacun est une énigme, où chaque âme a son secret, des drames vont venir diluer les illusions et raviver les blessures du passé…
« On finit totalement emballé, le cœur un peu serré… Vraiment, génial ! » Ouest France
Ce roman a reçu cinq prix littéraires en 2011
le mardi à 14h30 le 22 septembre 26 chez Sylvie Bernard ou le 29 septembre même heure chez Brigitte Briffaud